• La balle à friandises

    Si le seau bouge lorsque qu'on essaye de prendre son contenu, il est placé à porté de bec. On peut donc augmenter un peu la difficulté, en demandant un peu d’acrobatie pour atteindre les friandises. Le seau ne présente qu'une ouverture, et donc ne peut être attaqué que par elle. Pour récompenser l'agilité de nos grimpeurs, on va placer les friandises dans une boule, permettant, elle, de grignoter de partout.

    J'ai trouvé une balle à chat, quasi idéal pour ça. Elle est en métal peint (je vais tâcher de la gratter avant que mes oiseaux s'y essayent), j'ai juste retirer la petite peluche à grelot qui était à l'intérieur.
    Comme le seau, la balle doit être fixé solidement, mais cette fois-ci, pas à hauteur de bec, mais suspendu, pour pendre le long de la cage. Il ne reste plus qu'à garnir la balle, mais en préférant aux fruits frais des fruits sec, pour pas que le jus coule partout.

    Là aussi, chacun ira de sa technique :
    - se tenir en équilibre sur les barreaux de la cage pour grignoter les friandises,
    - se rendre compte que la boite à graines, juste en dessous, rend la balle pile poil à hauteur de bec (pur hasard, mais qui a été très vite remarqué et exploité),
    - tirer sur la ficelle, la coincer sous une patte, tirer encore sur la ficelle,..., et ce jusqu'à pouvoir tirer la balle sur le dessus de la cage et grignoter à son aise (méthode personnelle de Pirlouis),
    - attendre que Pirlouis monte la balle sur la cage pour en profiter sans efforts.
    Visiblement, le but originel de faire travailler leur agilité a cédé le pas au travail de leurs neurones!


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