Même si un oiseau c’est fait pour voler, il a besoin de s’exercer avant d’y arriver. Les débuts sont parfois difficiles…
Il va commencer par essayer ses aile en les battant vigoureusement tout en s’accrochant fermement des pattes et du bec à la cage. Et puis un beau jour, il va tout lâcher et décollera. Au début,
il n’ira pas très loin, et arrivera très rapidement au sol. Bien sur, après avoir vu le décollage, il va devoir maîtriser l’atterrissage, partie la plus délicate du vol. A son stade, il préféra
pour commencer les surfaces plates (sol, table, …), mais mettra beaucoup de temps pour le réussir correctement.
En parallèle, il s’entraînera à l’endurance et la vitesse : il restera plus longtemps en l’air et ira plus loin… mais n’ayant pas encore appris à tourner… (Aïe ! le mur !). Les
virages sont donc abordé à l’étape suivante, je me souviens encore de Yakaris qui volait en zigzague, n’ayant pas encore appris à doser ses tournant (il virait d’un quart de tour à chaque fois…).
Cela fait, il reste encore à peaufiner l’atterrissage et donc le freinage. Là, chacun sa technique : Piou Piou vise les canevas car c’est facile de s’y accrocher, Pirlouis arrête de battre
des ailes pour se laisser tomber sur une plante qui amorti sa chute, et Yakaris préfère les dérapages sur le carrelage.
Mais quand il maîtrise le vol sur le bout des ales, c’est vraiment magnifique. Il s’envole avec grâce, fait de large tour à ras du plafond, et ralenti pour se poser délicatement sur sa cage. Mais
il y a aussi des jours, où il veut faire le mariole, vole à toute allure, évite de justesse un autre oiseau qui vole à contresens, et invente des figures aériennes pour finir sur le dessus d’une
armoire…